Florilège d'idées
Faire entendre sa voix...
Me connecter à mon blogue
Utilisateur:
Mot de passe:
Mot de passe oublié | Enregistrer un nom


10 DERNIERS BILLETS

5 DERNIERS COMMENTAIRES

CATÉGORIES

ARCHIVES

2011
Octobre (45)
Novembre (27)
Décembre (9)
2012
2013
2014

BLOGUEURS

Stéphane (116)

STATISTIQUES

Blogue: 131202 visites
Publications précédentes

Par Stéphane, 19 Octobre 11, 00:36

Section Environnement | 0 commentaire

Impressionnant ! Il ne s'agit pas d'une photo prise d'une seule éclaire mais de la superposition de plusieurs images.

source: greeksky.gr


Par Stéphane, 20 Octobre 11, 15:51

Section Environnement | 0 commentaire

Juste parce que vous ne pouvez pas le voir, ça ne veut pas dire que ça n'est pas là...
(cliquez sur la photo pour voir en plus grand)


Par Stéphane, 15 Novembre 11, 13:10

Section Environnement | 0 commentaire

Bon, c'est peut être un peu exagéré, pour l'instant, de parler de fin du requin en général mais tout à fait approprié pour 75% des espèces de requins, menacés d'extinction. Plus de 40 millions sont tués chaque année, principalement pour leurs ailerons (shark finning), un des produits de la pêche les plus chère au monde.

Les scientifiques, les écologistes et les défenseurs des animaux condamnent avec ferveur cette pratique et la considère comme la principale cause du déclin mondial des requins 1.

Dans la forme la plus barbare de la pratique, le requin pêché est hissé sur le pont, les pêcheurs tranchent à l'aide d'un grand couteau la nageoire dorsale, les nageoires pectorales et le lobe inférieur de la nageoire caudale. Le reste du corps ayant une moindre valeur commerciale, le requin souvent encore vivant est rejeté à la mer, amputé de ses nageoires donc incapable de se mouvoir afin d'oxygéner ses branchies, et périt d'une lente asphyxie. Cette pratique engendre un gaspillage considérable étant donné que seulement 7 % de la masse totale du requin est exploitée.

Source

Pourquoi en parler maintenant ? Parce que du 11 au 19 Novembre, les États pêcheurs de thon rouge sont réunis à Istanbul pour discuter de la préservation des thon mais aussi des mesures mesures pour assurer la préservation du requin, grande victime collatérale de leur surpêche du thon.

Le requin, victime collatérale de la pêche au thon rouge
Les États pêcheurs de thon rouge, réunis à Istanbul du 11 au 19 novembre pour évaluer les mécanismes en place pour assurer la préservation de cette espèce, doivent aussi renforcer la protection des requins, victimes collatérales de leur activité, ont recommandé mardi des ONG.

Les trois quarts des espèces de requins grands migrateurs victimes de la pêche au thon sont menacés d'extinction, affirme un rapport diffusé par l'association de défense de l'environnement marin Oceana en marge d'une réunion de la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l'Atlantique (CICTA).

Lire la suite sur Cyberpresse



AJOUT 17 Novembre 2011: La ville de Toronto a rendu illégal le 25 octobre dernier la possession et la vente, incluant la soupe aux ailerons de requins, de produits d'ailerons de requins et ses produits dérivés. Des amandes allant de 5000$ pour une première offense à $100 000 pour une troisième offense seront imposées aux contrevenants. Une bonne nouvelle. La Californie songe également à en faire de même. Bien sûr, les inconscients qui veulent tout de même contribuer à achever les requins et soutenir cette industrie mafieuse pourront toujours le faire en sortant des limites de la ville. C'est pourquoi il devrait y avoir également une loi canadienne pour rendre illégal la vente de ces produis au Canada.  Mais d'ici là, toutes les grandes villes canadiennes, françaises et du monde devraient faire de même. En tant que citoyens, on doit bien sûr boycotter tout restaurant ou marchand qui vend des produits d'ailerons de requin, en prenant bien sûr le temps de leur dire la raison de notre boycotte.

"Le Seigneurs de la mer", très intéressant documentaire qui traite des requins et du "shark finning".


Par Stéphane, 31 Mai 12, 13:48

Section Environnement | 0 commentaire

Harper continue sa croisade pour éliminer toute barrière ou nuisance pour mener à bien son idée de développement économique basée sur l'exploitation polluante des ressources naturelles, notamment des sables bituminueux. Dans son dernier budget (C-38), le gouvernement Harper à entre autre inclut une mesure visant à réduire le temps des études environnementales. Il a de plus muselé Table ronde nationale sur l'environnement et l'économie (TRNEE) et menace les groupes environnementaux d'imposer des sanctions si la promotion de l'environnement dérange le premier ministre en la qualifiant « d'activité politique ». Après avoir baillonné les scientifiques, plus particulièrement ceux qui mènent des études liés à l'environnement, il veut faire la même chose avec ceux qui veulent prévenir la population contre des menaces à l'environnement.

Sans indices de mesure, sans données scientifiques ni critiques pouvant s'exprimer en toute confiance, le programme de Harper avance à fond de train vers l'expansion massive de l'exploitation des combustibles fossiles. »

Environnement Canada, Parcs Canada, Pêches et Océans Canada, l'ACDI et Radio-Canada/CBC subissent tous des réductions de budget (6 %, 4 %, 4 %, 9 % et 10 %respectivement).  Entre-temps, l'argent coule à flots pour aider à construire des pipelines, à financer les règlements relatifs au trafic pétrolier de l'industrie, à augmenter l'activité d'exploration minière de second rang (historiquement les activités les plus dommageables pour l'environnement de l'industrie minière), à faire la promotion de la prospection sismique et à développer l'exploitation pétrolière et gazière en haute mer. Le golfe du Saint-Laurent est vulnérable et constitue la cible d'un développement rapide, même si le ministre de l'Environnement Peter Kent s'est engagé à réaliser un examen des effets environnementaux à l'échelle du golfe, examen qui n'a pas encore été annoncé.

Source : greenparty.ca

Il n’y a aucune justification défendable pour cette attaque contre la loi et la politique environnementale du Canada. C-38 consacre le tiers de ses 400 pages à « démanteler les lois environnementales canadiennes : cela représente un tournant massif sur une déréglementation des secteurs énergétique et des ressources naturelles canadiennes ».

Regroupement de 105 juristes canadiens
Source : Le Devoir

Ces coupes annoncées dans son dernier budget entrainent, entre autre, la fermeture du laboratoire de l'institut Maurice-Lamontagne spécialisé en sciences de la mer. Cette équipe de scientifiques effectue des recherches sur l'impact des contaminants tels que le pétrole, le gaz et les pesticides sur les écosystèmes aquatiques, sur le milieu marin, notamment dans le Saint-Laurent. Les chercheurs, par exemple, se sont aperçus que le béluga présentait des problèmes de cancer et de fertilité. Donc le laboratoire était un témoin de ce qui se passait dans le Saint-Laurent. Ces coupures sont visiblement idéologique et libère la voie pour une exploitation des ressources naturelles, sans égards à l'environnement. Harper a d'ailleurs clairement indiqué que plutôt que permettre la diversité d'opinions nécessaire au bon fonctionnement d'une saine démocratie, il va plutôt couper les vivres aux organismes qui ne sont pas d'accord avec ses visions en déclarant : "Si nous dépensons sur des organisations qui font des choses contraires à la politique du gouvernement, je crois que c'est un usage inapproprié des fonds publics et nous chercherons à l'éliminer"

C'est comme si on ne voulait plus savoir si le pétrole, le gaz ou d'autres contaminants ont un impact sur le milieu marin. C'est comme si pour le gouvernement conservateur, s'il y a quelque chose qui ne les intéresse pas, alors on sabre dedans en se disant que ce qu'on ne sait pas ne nous fait pas de mal

Benoît Thibault, Alliance de la fonction publique du Canada, section Québec

Il faut mentionner que ces compressions impliquent également le transfert de 165 postes d'un peu partout au Canada, dont 23 du Québec vers le compté du ministre des Pêches et Océans, Keith Ashfield, à Fredericton, au Nouveau-Brunswick.

En Ontario, Pêches et Océans Canada annonce la fermeture de l'Experimental Lakes Area. C'est là où on a compris pour la première fois le processus de vieillissement des lacs, qui peut provoquer l'éclosion d'algues bleues. Unique au monde, ce vaste laboratoire en plein air composé de 58 lacs avait été fondé par le réputé biologiste David Schindler. Ce dernier est devenu depuis professeur à l'Université d'Alberta et l'un des plus grands pourfendeurs de l'industrie des sables bitumineux.

Pas un hasard

Le démantèlement du laboratoire de l'IML à Rimouski n'est pas un hasard, affirme la biologiste Lyne Morissette, coresponsable de la chaire UNESCO en analyse intégrée des systèmes marins à l'Université du Québec à Rimouski (UQAR).

Elle accuse le premier ministre Stephen Harper de cibler les voix discordantes et les informations défavorables à l'industrie des hydrocarbures.

«Ce laboratoire est un des joyaux de la recherche scientifique en sciences de la mer au Canada, dit-elle. Il fournissait des informations scientifiques qui étaient cruciales, mais qui ne faisaient probablement pas l'affaire du gouvernement, parce que ce sont des gens qui ont beaucoup travaillé sur l'impact des hydrocarbures.»

«Ce n'est pas un hasard que ces gens-là soient touchés, ajoute Mme Morissette. Les scientifiques sont muselés et on ne veut pas entendre ce qu'ils ont à dire. On se rend compte que lorsque ça ne fait pas l'affaire de Harper, il coupe stratégiquement ceux qui lui nuisent.»

...

«C'est la toile d'araignée qui se tisse pour faciliter l'exploitation des hydrocarbures dans le Golfe et ailleurs, dit Sylvain Archambault, de la Coalition Saint-Laurent. Ces gens étudient l'impact des hydrocarbures sur les organismes marins. Et d'un autre côté, on réforme la Loi sur les pêches pour ne plus étudier que les espèces commerciales.»

La Presse a appelé le bureau du ministre fédéral de Pêches et Océans, Keith Ashfield, afin d'avoir des explications sur le choix des cibles des coupes, mais c'est l'équipe de fonctionnaires du Ministère qui a été appelée à donner les réponses. Elle n'a pas été en mesure d'expliquer pourquoi ces deux laboratoires ont été visés.

Une perte pour la science mondiale

La fermeture de l'Experimental Lakes Area (ELA), dans l'ouest de l'Ontario, serait une perte pour la science mondiale. «C'est une très mauvaise décision qui va sérieusement affecter la capacité du Canada et du monde entier à détecter, comprendre et mitiger les pressions qui ont un impact sur l'environnement et notre qualité de vie», a affirmé dans un communiqué James Elser, professeur à l'Arizona State University, qui a réalisé des études à ELA ainsi dans plusieurs autres régions des Amériques. «Il y a très peu d'endroits dans le monde où un scientifique de l'environnement peut manipuler un lac entier tout en ayant accès à des installations analytiques sophistiquées et à un hébergement correct, affirme M. Elser, en entrevue avec La Presse. C'est totalement unique au monde d'avoir ces trois forces réunies au même endroit.»

Source : Cyerpresse



 

Par Stéphane, 12 Décembre 12, 23:45

Section Environnement | 0 commentaire

J'étais en train de regarder à nouveau HOME, le magnifique film réalisé par Yann Arthus-Bertrand et produit par Luc Besson en 2009. Si vous n'avez toujours pas vu ce film, il vaut la peine de prendre une heure et le regarder ou le revoir, ne serait-ce que pour l'incroyable beauté des images, mais également pour le message, que l'on sait, mais qu'il faut encore se faire rappeler : notre terre est fragile et nous n'en prenons pas grand soins.
Après l'écoute de ce film, on l'aime encore plus cette terre, mais on s'aime un peu moins, nous l'humain.

Il vaut la peine de le voir en haute résolution sur youtube et en plein écran en cliquant sur ce lien. Ou encore ci-dessous.


Publications précédentes


L'adresse de ce blogue:
http://www.webplaza.ca


Vous aimez ce blog ? Faites le connaître en ajoutant ce lien sur votre site ou sur facebook

Blognet.ca: Blogue

↑ Grab this Headline Animator

M'abonner à ce blog via RSS 2.0